Mar 06 2017
Japon 3 : voyages en train au Japon

Un merci éternel à l’agriculteur qui a préféré sacrifier une bonne partie de son champ pour exposer son affection aux passagers de la ligne Uno-Okayama !
Sur l’efficacité nippone en matière de technologie (et sur bien d’autres sujets abordés dans cette somme mi-journalistique mi-sociologique sur la société japonaise) lire le livre de Karyn Poupée, les Japonais, éd. texto.
Ce qui m’a beaucoup plu au Japon : une recherche de la perfection dans l’ efficacité et la fonctionnalité mélangée à des détails touchants. La fierté du travail bien fait, même subalterne … on voit ainsi, par exemple, sur le papier d’emballage en cellophane, la photo de l’ouvrier pâtissier qui a réalisé la friandise et qui pose fièrement.
Et un goût de l’esthétique poussé à l’extrême jusque dans les petites choses.
Mais pour les grandes, comme un shinkansen, respect …

Les conducteurs, tels des pilotes sanglés dans leur uniforme impeccable et toujours en gants blancs … bien sûr, pas une mouche sur la carrosserie ! A droite, le ‘ninja’ entre en gare …
Avant de faire un voyage en train au Japon, il faut lire aussi le livre de Claude Leblanc, le Japon vu du train, éditions Ilyfunet-Claude Leblanc, mine d’informations pratiques ou culturelles et voir www.lejaponvudutrain.com.

Les petits trains locaux gardent un grand charme et toute l’affection des japonais qui sont passionnés de trains (le jour où le train de nuit Nihonkai a été retiré officiellement d’une ligne au départ d’Osaka, des centaines d’usagers sont venus lui rendre un dernier hommage et l’immortaliser).
Dans les boutiques des gares, on trouve aussi toutes sortes de petits trains en jouets, porte-clés etc … et on constate le goût des japonais pour les mots français. 

Les grandes gares sont des lieux de vie, avec nombreuses boutiques, konbini (supérettes) et restaurants car les japonais aiment rapporter des cadeaux de leurs voyages d’affaire (jolies boites de friandises ou de sushi, entre autres …)
Une mention spéciale aux wagons réservés aux femmes, car même au pays de l’exquise courtoisie, les heures de pointe ne sont pas toujours idéales pour elles …












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Couleurs de Pékin : Au parc Jingshan (belle vue sur la Cité Interdite) le dimanche matin, gaieté des mamies pékinoises qui aiment revêtir les habits de leur province d’origine pour danser ou chanter les mélodies traditionnelles. Ce qui ne les empêche pas d’apprécier leur smartphone !

Place Tian An Men, les drapeaux claquent au vent et les soldats arpentent fièrement cet espace sous les regards émus des chinois de la province … presque 1 km du nord au sud et 500 m en largeur, de quoi être frigorifié quand le vent d’hiver souffle … . La sécurité est telle qu’une nouvelle manifestation comme en 1989 serait impossible (caméras omniprésentes, cars de police stationnés, patrouilles en uniformes, policiers en civil et contrôles scanner des sacs à chaque entrée).
Le Centre National des Arts de la Scène ou Opéra de Pékin semble flotter sur sa pièce d’eau.
au NAMOC (National Art Museum of the Capital), une très belle exposition du peintre contemporain Du Ziling inspiré par la population du Sichuan près du Tibet, ses yaks et ses costumes traditionnels.
Un des nombreux magasins de pinceaux dans le quartier Dashilar, au Sud-Ouest de la porte Qianmen. Il paraît que le Président Obama en a acheté quelques uns ici …
Un écolier absorbé dans sa lecture au restaurant de ‘dumplings’ (ravioli) de Mr Shi (quartier des Tours de la Cloche et de l’Horloge). Mais une autre ‘cantine’ locale offre un bien meilleur rapport qualité-prix dans le même quartier, rue Jiugulou (Métro Gulou, juste avant l’immeuble jaune quand on va vers le nord).





